Plus de 9 000 astéroïdes. Un seul ouvrage pour les retrouver, les croiser et les faire parler.

Il y a des livres que l’on écrit. Et puis il y a ceux qui sont l’aboutissement de plusieurs années de recherches, d’observations, de croisements, de questionnements et de découvertes.

Des livres dont on comprend, lorsqu’ils prennent enfin forme, qu’ils ne sont pas simplement un ouvrage supplémentaire.

Le Grand Abécédaire de la Microastrologie est de ceux-là.

Derrière ses pages se trouvent des milliers d’astéroïdes explorés, des milliers de noms, de mythes, de personnages, de lieux, d’histoires et de correspondances. Mais surtout, des années passées à observer ce qui se produit lorsque ces petits corps célestes sont positionnés dans un thème et commencent à entrer en résonance les uns avec les autres.

Aujourd’hui, ce travail franchit une étape que nous avions longtemps imaginée sans encore pouvoir en mesurer toute l’ampleur :

plus de 9 000 astéroïdes sont réunis dans un seul et même ouvrage.

Pas pour créer un livre de plus.

Mais pour créer LE livre-outil qui manquait à la microastrologie.


Une histoire commencée avec Le Langage de la Microastrologie

À l’origine de cette aventure se trouve le travail colossal d’Élie Astro, auteur des trois tomes du Langage de la Microastrologie.

Chaque volume a permis d’explorer environ 2 500 astéroïdes, soit 7 500 astéroïdes au total dans la trilogie. Mais ces ouvrages ne sont pas de simples répertoires : pour chaque astéroïde, on y retrouve ses nuages de sens, accompagnés de textes qui permettent d’aller plus loin dans sa compréhension, d’en explorer l’histoire, la symbolique, les nuances et les différentes pistes d’interprétation.

J’ai accompagné cette aventure tout au long de son évolution. J’en ai écrit les préfaces et j’ai participé aux recherches, aux réflexions, aux croisements, à la structuration et à l’aboutissement de ces projets. Mais ces trois premiers tomes sont bien l’œuvre et portent le nom d’un auteur : Élie Astro.

Et aujourd’hui, une nouvelle étape s’ouvre.

Pour la première fois dans cette aventure éditoriale, un ouvrage porte officiellement nos deux noms :

ÉLIE ASTRO & MURIEL KENNEL

Ce nouvel ouvrage ne vient ni remplacer les trois premiers tomes, ni simplement leur ajouter un quatrième volume. Il est né d’un autre besoin : rassembler cette matière devenue immense et permettre d’y naviguer autrement.


De 7 500 à plus de 9 000 astéroïdes : comment ne pas se perdre dans l’immensité ?

À mesure que nos recherches avançaient, une question devenait incontournable : comment travailler avec 7 500 astéroïdes, puis plus de 9 000, sans se perdre dans cette immensité ?

Comment retrouver rapidement celui que l’on cherche ? Comment partir d’un mot, d’une situation, d’un événement, d’un prénom, d’une profession, d’une problématique ou d’une mémoire familiale et retrouver les astéroïdes susceptibles d’entrer en résonance avec cette recherche ?

Et surtout : comment les faire dialoguer ?

Car c’est précisément là que la microastrologie prend une tout autre dimension.

Un astéroïde isolé peut apporter une information. Mais lorsqu’on commence à en croiser plusieurs, quelque chose se produit. Un mot en appelle un autre. Un astéroïde en révèle un autre. Un nom fait écho à une situation. Une conjonction répond à une autre. Une planète apporte son énergie, une maison désigne un territoire d’expérience, un aspect crée un lien ou une tension.

Peu à peu, ce qui semblait dispersé commence à s’organiser.

Une toile se tisse.

Et soudain, ce ne sont plus seulement des astéroïdes que nous regardons.

C’est une histoire qui commence à apparaître.


Le Grand Abécédaire : une immense toile d’araignée

C’est de cette réalité de terrain qu’est né Le Grand Abécédaire de la Microastrologie.

Il fallait créer un outil capable de naviguer rapidement dans cette immensité. Un ouvrage que l’on puisse ouvrir en pleine analyse, lorsqu’un mot nous interpelle, lorsqu’une situation apparaît, lorsqu’une problématique demande à être explorée.

On cherche. On trouve un premier astéroïde. On le positionne dans le thème. Son nuage de sens ouvre une première piste. Cette piste en appelle une autre. Un second astéroïde apparaît, puis peut-être un troisième. Les informations commencent à se croiser et, progressivement, les fils se rejoignent et la toile se construit.

C’est cette logique de toile d’araignée qui est au cœur du Grand Abécédaire.

Les plus de 9 000 astéroïdes y sont réunis avec leurs nuages de sens, de A à Z, afin de permettre une recherche rapide, intuitive et transversale.

Et c’est là que l’on comprend pourquoi ce nouvel ouvrage et les trois tomes du Langage de la Microastrologie ne sont pas concurrents.

Ils deviennent complémentaires.


L’Abécédaire pour trouver. Les trois tomes pour approfondir.

Cette distinction est fondamentale.

Dans les trois premiers tomes du Langage de la Microastrologie, les 7 500 astéroïdes sont accompagnés non seulement de leurs nuages de sens, mais aussi de textes d’approfondissement. Ces textes permettent d’aller plus loin dans la compréhension de leur univers, de leur histoire et de leur potentiel interprétatif.

Le Grand Abécédaire répond volontairement à une autre fonction : la rapidité de recherche.

Il doit permettre de chercher, repérer, croiser, relier et rebondir d’un astéroïde à un autre sans perdre le fil de l’analyse. Puis, lorsqu’un astéroïde déjà présent dans les trois premiers tomes mérite d’être approfondi, il devient possible de revenir au volume correspondant et de retrouver le développement qui lui est consacré.

Le Grand Abécédaire devient ainsi la grande cartographie transversale de la microastrologie, tandis que les trois premiers tomes en conservent toute la profondeur documentaire et interprétative.

L’un permet de parcourir la toile.

Les autres permettent d’aller au cœur de certains de ses fils.


Plus de 9 000 astéroïdes, oui. Mais encore faut-il savoir quoi en faire.

C’est probablement l’autre grande révélation de cet ouvrage.

Réunir plus de 9 000 astéroïdes représentait déjà un travail considérable. Mais nous ne voulions surtout pas remettre entre les mains du lecteur une masse vertigineuse d’informations sans lui transmettre comment s’en servir.

C’est pourquoi Le Grand Abécédaire ne commence pas directement à la lettre A.

Avant d’entrer dans l’Abécédaire lui-même, toute une première partie pose les fondements nécessaires à la pratique : l’astronomie et la nomenclature officielle, l’architecture de la nomination, les catégories de nomination, la ceinture principale des Déesses, la ceinture de Kuiper, le nuage d’Oort, mais aussi l’usage en astro-psychogénéalogie, les limites et le discernement dans l’interprétation.

Car travailler avec plusieurs milliers d’astéroïdes ouvre un champ extraordinaire, mais impose aussi une véritable rigueur. Lorsque le nombre de possibilités devient immense, il est essentiel de savoir distinguer une résonance significative d’une projection ou d’une simple coïncidence.

La microastrologie ne consiste pas à chercher jusqu’à trouver ce que l’on voulait démontrer.

Elle demande d’observer, de croiser, de vérifier les résonances et de replacer chaque information dans la cohérence globale du thème.


Et surtout : transmettre la méthode

C’est l’une des dimensions essentielles de ce nouvel ouvrage.

Au fil des années et de la pratique, une façon de travailler s’est construite. Elle s’est affinée au fil des thèmes, des consultations, des recherches et des milliers de croisements effectués.

Il était temps de la transmettre.

Le Grand Abécédaire contient donc une méthode de lecture pas à pas : comment rechercher, comment sélectionner, comment positionner, comment croiser les informations et comment commencer à construire une lecture cohérente.

L’ouvrage aborde également la consultation en microastrologie, ainsi que les outils gratuits permettant de positionner les astéroïdes.

L’ambition n’est pas d’imposer une interprétation toute faite. Elle est de donner des repères suffisamment solides pour que chacun puisse progressivement apprendre à observer les résonances et construire sa propre lecture.

Parce que derrière l’intuition doit exister une architecture. Derrière le symbole, une recherche. Et derrière l’interprétation, du discernement.


9 000 astéroïdes… et combien de connexions possibles ?

C’est peut-être ici que l’on commence réellement à mesurer la dimension de cet ouvrage.

Car plus de 9 000 astéroïdes, ce ne sont pas seulement plus de 9 000 entrées dans un livre.

Ce sont des milliers et des milliers de connexions possibles.

Certains astéroïdes semblent se chercher, se répondre, se retrouver dans différents thèmes ou réapparaître dans une même lignée. Certains entrent en résonance avec un événement, un prénom, une profession, une rencontre, une blessure, une mémoire, un héritage ou une trajectoire de vie.

Et parfois, plusieurs astéroïdes viennent dessiner avec une précision saisissante une même histoire.

C’est à cet instant que la microastrologie cesse d’apparaître comme une collection de petits corps célestes.

Elle devient un langage.

Un astéroïde peut être un mot. Un autre vient lui répondre. Un troisième apporte une nuance. La planète, la maison, l’angle ou l’aspect donnent le contexte.

Et peu à peu, la phrase se construit.

Puis parfois, derrière cette phrase, toute une histoire se révèle.


Un livre à utiliser, explorer, annoter… et rouvrir sans cesse

Le Grand Abécédaire n’a pas été conçu comme un ouvrage que l’on lit une fois avant de le ranger dans une bibliothèque.

Il a été pensé comme un véritable compagnon de recherche.

Un livre que l’on ouvre pendant une analyse parce qu’un mot nous interpelle. Dans lequel on cherche un nom, puis un autre. Que l’on confronte au thème. Que l’on annote. Qui nous permet de rebondir d’un nuage de sens à un autre et qui, lorsque nous souhaitons aller plus loin, peut nous ramener vers les développements des trois premiers tomes du Langage de la Microastrologie.

Son mouvement pourrait finalement se résumer ainsi :

Chercher. Trouver. Positionner. Croiser. Relier. Approfondir.

Et recommencer.

Parce qu’une toile n’est jamais constituée d’un seul fil.


Une préface signée Paul Pyronnet

Cette nouvelle aventure s’ouvre également avec un immense honneur.

Paul Pyronnet, auteur, conférencier et formateur en PNL, a accepté de signer la préface du Grand Abécédaire de la Microastrologie.

Son regard ouvre les premières pages de l’ouvrage avant que commence cette exploration de l’immense univers astéroïdien. Pour nous, sa présence donne une résonance toute particulière à cette nouvelle étape.


Aujourd’hui, il existe enfin.

Il aura fallu les trois premiers tomes du Langage de la Microastrologie. 7 500 astéroïdes explorés. Des années de recherches qui n’ont jamais cessé. De nouveaux astéroïdes, de nouveaux croisements, des milliers d’observations et une méthodologie qui s’est progressivement construite avec la pratique.

Tout cela nous conduit aujourd’hui à cet ouvrage.

Plus de 9 000 astéroïdes réunis dans Le Grand Abécédaire de la Microastrologie.

Un livre pensé pour chercher plus vite, croiser davantage, construire cette fameuse toile d’araignée et revenir ensuite aux textes des trois premiers tomes lorsque l’on souhaite approfondir.

Mais surtout, un ouvrage conçu pour apprendre à percevoir ce qui se passe lorsque les astéroïdes cessent d’être regardés séparément et commencent à dialoguer.

Et pour la première fois dans cette aventure, deux noms se retrouvent ensemble sur la couverture :

ÉLIE ASTRO & MURIEL KENNEL

Après toutes ces années de recherches, de construction et de transmission, nous pouvons enfin l’annoncer :

LE GRAND ABÉCÉDAIRE DE LA MICROASTROLOGIE EST EN PRÉVENTE

Édition intégrale augmentée — 2026
Plus de 9 000 astéroïdes et leurs nuages de sens
Une approche méthodologique et interprétative

Vous pouvez dès maintenant réserver votre exemplaire sur la boutique Uni’Vers AME :

Précommander Le Grand Abécédaire de la Microastrologie

Élie Astro & Muriel Kennel

Un astéroïde est un fil. Plusieurs astéroïdes tissent une toile. Et parfois, cette toile révèle une histoire que l’on ne pouvait pas voir autrement.