Entre fluctuations cognitives et distorsion perceptive, une hypothèse autour de (6735) Madhatter.
Suite à l’actualité récente autour de Nathalie Baye, et dans la continuité des réflexions ouvertes dans l’article d’Élie Astro La question neurologique et Nathalie Baye, une question émerge.
Non pas comme une affirmation, mais comme une piste.
Il existe des zones du ciel encore sans nom.
Non pas parce qu’elles sont invisibles… mais parce que nous n’avons pas encore appris à les reconnaître.
Certaines pathologies contemporaines, comme la Maladie à corps de Lewy, échappent encore à une lecture microastrologique structurée.
Ni tout à fait Alzheimer. Ni tout à fait Parkinson. Mais une autre forme d’altération.
Une altération du réel lui-même.
Fluctuations cognitives. Hallucinations. Perte de cohérence dans la perception. Comme si le monde, soudain, ne répondait plus à une seule ligne.
Quand le mental ne suffit plus à contenir le réel
Dans notre pratique, la fonction mercurienne est centrale. Mercure n’est pas seulement la pensée. Il est le lien. Le lien entre ce qui est perçu… et ce qui est compris. Lorsque ce lien se fragilise, ce n’est pas seulement la mémoire qui vacille. C’est la continuité du réel qui se fissure. Et c’est précisément dans cette zone que certaines configurations attirent l’attention.
(6735) Madhatter : mémoire d’un dérèglement
L’astéroïde (6735) Madhatter, tel que défini dans Le Langage de la Microastrologie, par Elie Astro porte une signature singulière :
Chapelier fou, démence, maladie professionnelle, injustice.
Altération du mental.
Perception décalée.
Compréhension non reconnue.
Une phrase issue de ce langage a particulièrement retenu l’attention :« Folle comme une chapelière » est une expression anglaise dont l’origine est liée aux divers problèmes neurologiques que connaissaient les artisans du chapeau, en raison de l’utilisation du mercure, produit nécessaire à la fabrication des feutres.
Une expression. Et pourtant, une clé.
Car derrière cette image se dessine déjà un lien : celui d’un dérèglement neurologique associé à une altération du canal mercurien.
C’est précisément ce point qui a éveillé une curiosité. Observer. Comparer. Explorer.
Son origine n’est pas anodine. Le Chapelier fou de Alice au pays des merveilles trouve racine dans une réalité historique : des artisans intoxiqués au mercure, dont le système nerveux était altéré.
Le langage vacille. Le comportement devient incohérent. Mais quelque chose, en profondeur, continue de percevoir.
Une hypothèse : et si Madhatter pointait une altération du canal mercurien ?
Dans plusieurs observations de thèmes — sans prétendre à une vérité médicale — une récurrence émerge.
Lorsque (6735) Madhatter entre en résonance avec :
– Mercure
– Uranus
– Neptune
– ou certains points sensibles du thème
on observe des structures où le traitement du réel semble :
– amplifié
– fluctuant
– parfois instable
Mais au-delà de la fonction mercurienne, un autre facteur apparaît de manière récurrente : l’axe uranien.
Uranus n’altère pas de manière continue. Il introduit une rupture. Une discontinuité. Un changement de fréquence. Lorsqu’il entre en lien avec Madhatter, il ne dissout pas le réel — il le fragmente. Il crée des passages. Des alternances entre clarté et désorganisation. Entre cohérence et perte de repères.
Ce n’est plus seulement une altération du mental. C’est une variation du signal lui-même.
Chez Robin Williams, diagnostiqué après sa mort d’une maladie à corps de Lewy, la fonction mentale est particulièrement sollicitée, en lien avec des facteurs de porosité et d’intensification.
Chez Catherine Laborde, également atteinte de cette maladie, on retrouve une dynamique où le canal perceptif semble soumis à des variations, notamment en lien avec Uranus.
Chez Jackie Bezos, mère de Jeff Bezos, décédée elle aussi après un combat contre la maladie à corps de Lewy, l’observation du thème fait également apparaître une configuration troublante : Mercure en Sagittaire, Madhatter conjoint, en proximité de la Lune Noire, dans une tension avec Uranus. Là encore, ce n’est pas l’idée d’une preuve qui se présente, mais celle d’un possible motif : une altération du canal mental, doublée d’une instabilité du signal.
D’autres observations, encore exploratoires, montrent des configurations où Madhatter est directement relié à Mercure, parfois sous tension, parfois amplifié, parfois exposé à des facteurs de rupture.
Une résonance personnelle comme terrain d’observation
Dans ma propre lignée, des cas de ce qui était alors nommé Maladie d’Alzheimer ont été présents, il y a de nombreuses années.
Par curiosité, et dans une démarche d’exploration, j’ai observé les thèmes correspondants. Sans chercher à conclure. Sans chercher à prouver. Mais simplement pour voir.
Et là encore, certaines configurations ont fait écho : des liens entre Madhatter et Uranus, parfois amplifiés, parfois mis sous tension, comme si la perception elle-même pouvait devenir discontinue.
Ces observations ne constituent pas une démonstration. Elles viennent simplement nourrir une piste.
(6735) Madhatter : Dérèglement mental, distorsion du réel, perception altérée, incohérence apparente, intelligence non linéaire, fluctuation cognitive, discontinuité du signal, désynchronisation, canal mercurien perturbé, incompréhension.
Non pas une maladie… mais une fracture du signal
Il ne s’agit pas ici d’affirmer que Madhatter “représente” une maladie.
Mais plutôt de proposer une piste :
Et si cet astéroïde portait la mémoire symbolique d’une altération du canal de transmission mentale ?
Une zone où :
– le réel n’est plus stable
– la perception fluctue
– la cohérence se fragilise
Non pas une perte pure et simple. Mais une désynchronisation.
Vers une cartographie des états du réel
Ce que ces observations ouvrent, ce n’est pas un diagnostic…c’est un champ.
Une cartographie possible des états du mental :
– lucidité
– hypersensibilité
– perception élargie
– distorsion
– désorganisation
Dans cette perspective, (6735) Madhatter pourrait devenir un marqueur précieux :
Non pas de la pathologie en elle-même, mais de la zone où le réel cesse d’être stable.
Une invitation à poursuivre la recherche
Cette hypothèse demande à être explorée, confrontée, enrichie. Elle ne remplace aucune approche médicale. Elle n’affirme rien.Elle propose.
Observer – Comparer – Affiner.
Car le ciel ne donne pas de réponses toutes faites. Il ouvre des pistes.
Et parfois, au détour d’un astéroïde oublié, il nous murmure qu’une compréhension est en train de naître.
Muriel Kennel Astr’AME
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